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Visite guidée Henri-Georges Adam : Un Moderne Révélé
20 septembre 2025 → 18 janvier 2026

Découvrez Le Gisant de la Résistance, œuvre majeure d’Henri-Georges Adam, présentée dans ce lieu de mémoire unique.
Du 18 septembre 2025 au 18 janvier 2026, l'œuvre d’Henri-Georges Adam (1904–1967), figure incontournable de la sculpture et de la gravure française du XXe siècle, est représentée à travers une exposition plurielle répartie dans quatre lieux emblématiques.
Une rencontre entre mémoire et création contemporaine
Dans ce haut lieu de mémoire, l’exposition souligne à la fois la force expressive et la modernité de son art. Le lieu accueille une unique installation, l’une des plus célèbres de l’artiste, en écho avec l’univers commémoratif du monument.
Les visiteurs pourront y découvrir :
- Le Gisant de la Résistance, sculpture emblématique rendant hommage aux martyrs et résistants français
La visite guidée aborde à la fois l’histoire du monument, son objet et son architecture tout en y intégrant l'œuvre monumentale de l’artiste exposée en fin de parcours. Cette mise en avant établit un dialogue intense entre la création artistique et la vocation mémorielle du lieu.
Site internet : https://monuments.toulouse.fr/visite-guidee-mgr-henri-georges-adam-un-moderne-revele
Musée Geoges Labit
Le musée Georges-Labit accueille une des plus belles collections françaises d'art oriental - Japon, Chine, Asie du Sud est, Inde, Tibet, Népal - ainsi qu'une importante collection d'antiquités égyptiennes.
Le musée est fondé en 1893 par Georges Labit (1862-1899) pour abriter les collections de ce voyageur passionné d'ethnologie, d'histoire de l'art et d'histoire des religions. A sa mort en 1899, le musée revient à son père qui le lègue à la ville de Toulouse en 1912.
À partir des années 1930, le musée très hétéroclite de Georges Labit oriente définitivement ses collections vers les arts d'Asie.
En 1948, à l'occasion d'une nouvelle répartition des collections municipales, le musée reçoit d'autres pièces asiatiques et la collection égyptienne. Par la suite, les collections du musée s'enrichiront grâce à l'apport de plusieurs collectionneurs, les acquisitions des conservateurs successifs et des dépôts de l'État.
Le bâtiment du musée, conçu par l'architecte toulousain Jules Calbairac (1857-1935) à la demande de Georges Labit, présente une architecture d'inspiration mauresque, dans le style des villas exotiques alors à la mode. Avec son jardin botanique agrémenté de plantes asiatiques et méditerranéennes, proche du Canal du Midi, ce petit bijou architectural vaut à lui seul le détour !
Les Abattoirs
Les Abattoirs, plus qu’un musée.....
Avant tout un lieu d’échange, de partage et de vie artistique, Les Abattoirs Musée - Frac Occitanie se donnent pour mission la diffusion et l’accès pour tous à l’art Moderne et Contemporain.
Cliquez sur l'image et vous saurez tout ce que propose ce musée.
Les Jacobins
VISITES GUIDÉES, THÉMATIQUES, LUDIQUES ET FAMILIALES
Plongez dans l'histoire du lieu !
Au cours de ces visites guidées, thématiques et ludiques, découvrez tous les secrets d'histoire et de patrimoine du Couvent des Jacobins... pour tous les âges et tous les publics !
Cliquez sur l'image et vous saurez toutes les visites prévues pour la saison.
Musée Goya - CASTRES

À sa création en 1840, le musée est baptisé musée de Castres. Les neuf tableaux que possède la Ville sont rassemblés dans une unique salle au sein de l’ancien palais épiscopal racheté par la commune en 1794 pour y installer l’Hôtel de ville. En 1866, un premier conservateur, Augustin Tailhades, est nommé. Profitant du départ de la bibliothèque, trois nouvelles salles lui sont attribuées en 1887, dans l’aile est du palais au premier étage. Une collection qui par son éclectisme rappelle la vocation éducative et encyclopédique originelle des musées.
À la fin du XIXe siècle, le musée s’oriente peu à peu vers l’art hispanique, jusqu’à constituer aujourd’hui un des plus riches ensembles d’œuvres espagnoles en France. C’est à Marcel Briguiboul, son épouse Valentine et son fils Pierre, que la Ville de Castres doit l’entrée des premières œuvres espagnoles dans les collections du musée. En 1894, Pierre lègue près de quatre-vingt pièces, dont trois tableaux de Goya (Autoportrait aux lunettes, Portrait de Francisco del Mazo et La Junte des Philippines) acquis à Madrid par son père. Puis, en 1947, alors que l’art espagnol suscite un regain d’intérêt en France, le conservateur Gaston Poulain confirme cette spécialisation. Il rebaptise le musée en y ajoutant le nom de Goya, et obtient en 1949 du musée du Louvre le dépôt prestigieux de tableaux de Velázquez et Murillo.
Site internet : https://www.museegoya.fr/fr/le-musee-d-art-hispanique